L’acroclinium, aussi appelé immortelle rose, est une jolie fleur annuelle appréciée pour ses petites inflorescences aux pétales papyracés, roses ou blancs autour d’un cœur jaune. Facile à semer et très florifère, elle anime les massifs tout l’été et fait surtout partie des meilleures fleurs à couper et à faire sécher pour composer des bouquets qui se conservent pendant des mois.
| Nom | Acroclinium, immortelle rose |
| Nom botanique | Rhodanthe chlorocephala subsp. rosea (anciennement Helipterum roseum) |
| Famille | Astéracées |
| Type | Plante annuelle |
| Hauteur | 30 à 60 cm environ |
| Exposition | Ensoleillée |
| Sol | Léger, plutôt pauvre à ordinaire, bien drainé |
| Semis | Printemps |
| Floraison | Été jusqu’au début de l’automne |
Le semis est la méthode la plus simple pour cultiver l’acroclinium. Cette annuelle apprécie la chaleur et le soleil et se développe rapidement lorsque les températures deviennent suffisamment douces.
Le semis peut être réalisé au printemps. Dans les régions aux printemps doux, il est possible de commencer relativement tôt, tandis qu’ailleurs il est préférable d’attendre que le risque de fortes gelées soit écarté pour les semis en pleine terre.
On peut également effectuer un semis sous abri afin d’obtenir des plants plus précoces, puis les installer au jardin lorsque les températures sont suffisamment douces.
L’acroclinium préfère une terre légère et drainante. Un sol trop riche favorise davantage le feuillage et peut donner des tiges plus souples au détriment de la tenue des fleurs.
Originaire d’Australie, l’acroclinium apprécie les situations lumineuses, chaudes et sèches. Il est particulièrement à son avantage dans les jardins où les étés sont ensoleillés.
On peut l’installer :
Pour obtenir de belles tiges destinées aux bouquets, associez-le à d’autres annuelles comme les cosmos, nigelles, statices ou immortelles.
L’un des grands avantages de l’acroclinium est son faible besoin d’entretien. Une fois installé dans un terrain adapté, il demande peu d’interventions.
Arrosez régulièrement après le semis et pendant l’installation des jeunes plants. Une fois bien enraciné, l’acroclinium supporte assez bien les périodes sèches.
Évitez surtout de maintenir le sol constamment humide. Comme beaucoup de plantes adaptées aux terrains secs, il apprécie que la terre puisse sécher légèrement entre deux arrosages.
Ce n’est pas indispensable, mais retirer régulièrement les fleurs fanées permet de garder les plants plus nets et peut favoriser la production de nouvelles fleurs.
Si vous souhaitez obtenir des semis spontanés, laissez au contraire quelques capitules arriver à maturité en fin de saison.
L’acroclinium fleurit principalement pendant l’été et jusqu’au début de l’automne, tant que les températures restent favorables.
Ses fleurs sont particulièrement reconnaissables à leurs bractées fines et sèches au toucher, disposées autour d’un cœur généralement jaune. Selon les variétés et mélanges proposés dans le commerce, elles peuvent être :
Les tiges fines et dressées donnent à la plante une allure légère, particulièrement intéressante dans les massifs naturels et les bouquets champêtres.
C’est probablement l’un des principaux intérêts de cette annuelle. L’acroclinium est une excellente fleur séchée et conserve longtemps sa forme ainsi qu’une grande partie de ses couleurs.
Récoltez les tiges par temps sec, lorsque les capitules sont encore peu ouverts ou commencent seulement à s’épanouir. Une fleur totalement ouverte au moment de la récolte se conserve généralement moins bien.
Cette technique permet de réaliser des bouquets d’hiver, des couronnes et de nombreuses compositions de fleurs séchées.
Non. L’acroclinium est une plante annuelle : le pied accomplit son cycle en une saison puis disparaît.
Il ne faut donc pas confondre sa capacité à produire éventuellement des semis spontanés avec une plante vivace qui repartirait de la même souche après l’hiver.
Lorsque quelques fleurs sont laissées en graines et que les conditions leur conviennent, de nouveaux plants peuvent néanmoins apparaître naturellement au printemps suivant.
L’acroclinium est généralement une plante facile et peu sujette aux maladies lorsqu’il pousse dans un emplacement ensoleillé et bien drainé.
| Problème | Cause possible | Solution |
|---|---|---|
| Plants qui dépérissent | Sol trop humide ou mal drainé | Espacer les arrosages et améliorer le drainage |
| Peu de fleurs | Manque de soleil ou sol trop riche | Privilégier le soleil et limiter les apports d’engrais |
| Feuillage blanchâtre | Oïdium favorisé notamment par une mauvaise aération | Espacer les plantes et éviter de mouiller inutilement le feuillage |
L’acroclinium appartient à la famille des Astéracées. Originaire d’Australie, il est cultivé depuis longtemps dans les jardins européens pour ses fleurs décoratives et sa facilité de séchage.
Le nom acroclinium reste très utilisé en horticulture, même si sa classification botanique a évolué. La plante autrefois appelée Helipterum roseum est aujourd’hui généralement rattachée au genre Rhodanthe.
Comme chez les autres Astéracées, ce que l’on appelle communément la « fleur » est en réalité une inflorescence composée de nombreuses petites fleurs. Les éléments roses ou blancs qui ressemblent à des pétales sont des bractées papyracées qui persistent particulièrement bien après séchage.
Semez-le au printemps, sous abri pour prendre de l’avance ou directement en pleine terre lorsque les risques de fortes gelées sont passés.
Installez-le de préférence au soleil dans une terre légère et bien drainée. Il apprécie davantage un terrain relativement sec qu’un sol lourd restant humide.
Non, c’est une plante annuelle. Le pied disparaît après avoir fleuri et produit ses graines. Des semis spontanés peuvent toutefois apparaître l’année suivante.
Il fleurit principalement en été et peut poursuivre sa floraison au début de l’automne si les conditions restent favorables.
Coupez les tiges lorsque les fleurs commencent à s’ouvrir, formez de petits bouquets et suspendez-les tête en bas dans un endroit sombre, sec et bien ventilé.
Il est couramment appelé immortelle rose. Le nom botanique ancien Helipterum roseum reste également très présent dans les catalogues et les ouvrages horticoles.
Sous la responsabilité de Rodolphe Decroix, directeur de la publication.